top 5: le derby milanais
Mai04

top 5: le derby milanais

  0 Like(s) Une date barrée d’une grosse croix rouge, ce dimanche 6 mai 2012 est synonyme de derby pour tous les supporters milanais, qu’ils soient pour le Milan ou pour l’Inter. Le derby de la madoninna, comme on l’appelle en Italie, sera une nouvelle fois cruciale cette saison à 1 journée du terme du calcio. Le Milan AC est encore en course pour le scudetto, alors que l’Inter joue sa place en Ligue des champions. Retour sur 5 matchs qui ont marqués le derby durant la dernière décennie.   29 Octobre 2006, 9e journée de Serie A : Milan AC-Inter Milan 3-4 La saison n’en est qu’à ses balbutiements en cette soirée d’octobre 2006, mais l’Inter est déjà en tête du calcio alors que le Milan AC est à la traine en fond de tableau. Les interistes mènent rapidement 2-0 avant que le nouveau venu, Ibrahimovic, ne rajoute un 3e but juste après la pause. Materazzi corsera l’addition avec un but de la tête. 4-1 à 15 minutes du terme. On prédit alors une rouste pour les rossoneri, mais une réaction d’orgueil viendra repêcher l’équipe de Carlo Ancelotti de repartir la tête basse. Gilardino puis Kaka dans les arrêts de jeu portent le score à 4-3 et l’Inter tremblera jusque dans les dernières secondes. Les nerazzuri seront champions avec 97 points dont 13 d’avance sur leur dauphin, l’AS Roma. Le Milan sauvera sa saison en terminant  4e. http://www.youtube.com/watch?v=C0zWYv9AHuw 8 Janvier 1998, ¼ de finale de la coupe d’Italie : Milan AC-Inter Milan 5-0 En cette année de coupe du monde en France, le calcio est considérée comme le championnat le plus relevé du monde. L’Inter voit éclore le phénomène Ronaldo alors que le Milan AC subit un coup de mou depuis 1996 et l’époque des Baresi et autres Roberto Baggio. Pourtant lors de ce quart de finale aller de la coupe d’Italie, les joueurs de Fabio Capello mettent une raclée à leurs rivaux. Le score est déjà de 3-0 à la pause et l’Inter offrira même un but à l’ennemi grâce Colonese qui trompera son propre gardien, Gianluca Pagliuca. L’Inter se vengera en championnat deux mois plus tard en s’imposant 3-0. Maldini et ses coéquipiers s’inclineront face à la Lazio Rome en finale (1-0, 1-3). http://www.youtube.com/watch?v=c5r3pixbvhQ&feature=player_embedded 21 octobre 2001, 8e journée de Serie A : Inter Milan-Milan AC 2-4 C’est une période de transition pour les deux clubs dont aucun n’est présent en C1 cette saison. Pourtant en cette 8e journée l’Inter doit faire oublier la correction qu’il a subit 5 mois plus tôt. Cela commence plutôt bien puisque Ventola ouvre le score dès la 13e minutes, mais le Milan se...

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Ligue 1: l’état des lieux à 3 journée de la fin
Mai03

Ligue 1: l’état des lieux à 3 journée de la fin

  0 Like(s) 2 journées en 4 jours, ce n’était pas arrivé depuis longtemps cette saison pour ne pas passer inaperçu. Pour une fois que les compétitions européennes et internationales ne monopolisent pas le milieu de semaine, il est temps de faire un premier état des lieux avant une gros debrief de la saison plus tard. Montpellier déjà champion ? Paris dégringolera t-il ? Auxerre, Sochaux ou Brest déjà condamnés ? L’avis de Vive le Sport. Lutte pour le titre/Ligue des champions Une fois n’est pas coutume, Montpellier a mis la pression sur le PSG dès vendredi en allant gagner à Toulouse grâce à un collectif toujours aussi unis à défaut d’avoir de très fortes individualités, comme les parisiens. Pourtant on l’a vu contre Evian, Montpellier a certes dominé mais n’a pas été convaincant et surtout a loupé un penalty qui vaut très cher en fin de match. Parisde son côté jouait un match primordial à Lille, avec le déroulement que l’on connait. Match moyen mais 1-0 grâce à Pastore dès le début de la seconde période, Paris fait tourner et semble gérer le match, jusqu’à ce que Sakho à peine entré fasse faute sur Roux. A partir de là le match a totalement changé de physionomie, et Sirigu, malgré une très bonne première période, ne fera pas de miracles. Paris chute à Lille et voit ces derniers revenir à 1 point. Et si non seulement le titre mais aussi la ligue des champions pouvait échapper au PSG ? Lille justement repart de plus belle, avec cette victoire face au club de la capital et celui déterminant grâce à De Melo à Nice, les lillois sont toujours à deux points de Paris mais surtout à 5 de Montpellier, avec un Montpellier-Lille le dimanche 13 mai pour le compte de l’avant dernière journée. Réservez votre soirée, ça risque d’en valoir la peine. Une chose est presque acquise, c’est que ces trois là devraient être nos représentants en Ligue des champions la saison prochaine, Lyon est à 9 points de Lille. En 3  journée, c’est irrattrapable mis à part 3 victoires lyonnaises et 3 défaites lilloises.   L’Europa ligue Lyonayant remporté la coupe de France face à Quevilly samedi, il s’avère que si les lyonnais terminent 4e, alors le 5e du championnat se qualifiera pour la « deuxième division européenne » (bien que je ne sois pas du tout d’accord avec ce terme, j’y reviendrai lors de la finale entre Bilbao et l’Atletico).  A 3 journées du terme, les gones sont 4e avec 2 points d’avance sur le Stade Rennais, chahuté par l’affaire Mvila. Lyon a balayé Valenciennes 4-1, alors que les bretons ont battus Ajaccio (3-1)...

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Ligue des champions: Le Barça à terre, le bayern à la maison
Avr26

Ligue des champions: Le Barça à terre, le bayern à la maison

  0 Like(s) Barcelone et le Real, favoris avant le coup d’envoi des demi finales, devaient renverser la tendance devant leur public pour espérer se retrouver pour l’ultime clasico de cette saison: une finale de la plus prestigieuse des compétition à Munich. C’était sans compter sur les troubles-faits anglais et allemands.   Chelsea, un but à défendre Chelsea se déplaçait au Nou Camp, dans une enceinte toute acquise à l’ogre barcelonais, défait 1 semaine plus tôt à Stamford Bridge malgré une domination écrasante (72% de possession de balle, 2 poteaux…). Les bookmakers et consultants télé ne donnaient pas cher de la peau du club de Roman Abramovitch. Auteurs d’une saison moyenne (6e à 4 points du 4e Newcastle, malgré une qualification en finale de la Cup contre Liverpool), les Blues jouaient une grande partie de leur fin de saison dans l’enceinte barcelonnaise, presque imprenable cette saison (le Barça n’a perdu que contre … le Real cette saison à domicile, alors que seuls le Milan AC, le FC Séville et encore le Real Madrid ont rapporté le point du nul, toutes les autres équipes ont perdues). Le barça jouait lui aussi gros après sa défaite face à l’ennemi madrilène synonyme d’adieu à la Liga. Au niveau du jeu, aucune surprise. Les blaugrana se ruent à l’attaque et Chelsea comment à garer le bus devant les buts de Cech. Heuresement Messi ne cadre pas dès la 3e. Le même scénario que l’aller semble se réécrire, mais on ne voit pas comment le FC Barcelone n’arriverait pas à ne pas trouver le chemin des filets en 180 minutes. Terry pète un plomb Le but de Busquets arrive logiquement à 10 minutes de la pause. Une défense bien regroupée mais dépassée par la vitesse du jeune Cuenca, qui réussi à centrer dans une forêt de jambe. Busquets n’a plus qu’à pousser le ballon au fond des filets. On se dit alors que c’est le début de la fin pour Chelsea, à moins d’un contre assassin de Drogba, et encore il faut être optimiste pour les joueurs de Di Matteo. Ca s’empire peut après, l’arbitre arrête le jeu sans raison apparente et se précipite vers le capitaine de Chelsea, John Terry. Rouge pour l’anglais, après que les caméras montrent un coup de genou violent et gratuit dans le bas du dos d’Alexis Sanchez. Pourquoi un joueur expérimenté comme John Terry (72 sélections et presque 400 matchs en Premier League quand même) se permet de risquer la qualification de son équipe avec un geste tel que celui là ? Et Ramires déborda… Le second but du barça arrive comme une suite logique, Iniesta marque un...

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Ligue 1-28e journée: le grand match: l’OL passe au vert
Mar18

Ligue 1-28e journée: le grand match: l’OL passe au vert

  0 Like(s) Affiche incontestée de cette 28e journée, ce 107e derby de l’histoire entre Saint Etienne et Lyon était pour beaucoup avant le match un symbole de la passation de pouvoir entre un Lyon décevant et en pleine mue, et un Saint Etienne explosif cette saison. Avec en arrière plan la lutte pour la 3e place. Drôle mais habituelle manière de commencer un derby, le plus chaud de France, entre le bourgeois lyonnais et le prolétaire forézien. A leur arrivée au stade Geoffroy Guichard, les lyonnais ont vu leur but secoué et caillassé par un groupe de « supporters » des verts. Pas la manière la plus intelligente de mettre la pression sur les visiteurs, mais un chose est sûre, c’est que le président Aulas, à l’intérieur du dit bus, ne laissera pas passer un tel laissé aller pour une rencontre placée à haut risque par les autorités (un hélicoptère au dessus du stade, mais aucune sécurité autour du bus lyonnais, allez comprendre…). Les locaux avaient des certitudes avant ce match: Christophe Galtier vient de perdre Fabien Lemoine victime d’une grosse entorse à Valenciennes (Sanchez a pris 9 matchs de suspension, ce qui parait énorme et aberrant), mais son équipe joue plutôt bien et s’en sort (comme à Valenciennes) de manière quelque peu chanceuse. Mignot également absent en défense centrale, Galtier choisit de titulariser Zouma et Marchal, avec Ebondo et Ghoulam sur les côtés, et surtout une paire de milieu défensifs Clément-Guilavoqui pour contenir les montées de Gonalons et surtout du jeune Clément Grenier (voir plus loin le détail de la composition de l’OL).L’entraineur stéphanois a ensuite mis un dispositif à 4 joueurs offensifs en losange, avec Battles au centre en catalyseur lorsque Lyon attaque et en électron libre lorsque les verts ont le ballon. Sur les ailes on pouvait être surpris de la titularisation de Gradel, moins de celle de Sako. Enfin la tête de proue de cette équipe est encore et toujours l’inusable gabonnais Aubameyang pour peser sur une défense centrale lyonnaise fébrile ces temps-ci Des certitudes, côté lyonnais, on en a de moins en moins. Alors quand Lyon joue enfin un match plein la semaine dernière face à Lille, Rémi Garde décide de s’y raccrocher. Du coup la même composition d’équipe que face aux lillois, mis à part Lovren suspendu à cause de son rouge, remplacé par Koné visiblement remis de son match catastrophe à Nicosie. Du coup Gomis et Briand doivent de nouveau se cantonner au banc. Le match commence assez bien, beaucoup d’intensité et peu de temps morts, qui se traduira surtout par 4 cartons jaunes dans la première demi-heure (2 pour les stéphanois et...

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The Ultimate fighter, la télé réalité à succès de l’UFC
Mar13

The Ultimate fighter, la télé réalité à succès de l’UFC

  5 Like(s) Depuis maintenant 7 ans, l’UFC diffuse sa propre télé réalité pour développer sa popularité déjà immense. Et ça marche ! La télé-réalité, invention du début du 21esiècle qui a vu le jour avec l’avènement du modèle big brother à la sauce américaine et internationale. En France, comme ailleurs, il est désormais devenu presque normal d’avoir sur une grille de programmes une émission qui propose au téléspectateur de « suivre » 24h/24 7j/7 une bande de jeunes gens qui se lèvent à 15h et passent leurs journées à bronzer au bord de la piscine et à faire des soirées à thème devant les caméras. Chaque été, des millions de personnes sont absorbées par ce type programme bien souvent consternant de nullité et d’une inutilité flagrante. Pourtant il fallait bien qu’un jour ce système s’attaque à un autre domaine, qu’il explore de nouvelles terres, et notamment celle du sport. On a vu notemment des télé-réalités d’origines maghrébines sur le football, offrant au vainqueur un contrat stagiaire dans un club pro. Pourtant le plus gros succès dont on peut aujourd’hui faire acte concerne, encore une fois, un sport en constant hausse de popularité aux Etats Unis : le MMA. Sport encore jeune et toujours illégal en France, le MMA est véritablement né au Japon, à travers le Pride, puis a migré peu à peu vers l’Amérique du Nord, cette fois-ci à travers une organisation qui exerce aujourd’hui un quasi-monopole sur le marché du combat libre: l’UFC. L’organisation, d’abord très décriée pour la violence qu’elle vend à travers ses combats sanguinaires et d’une brutalité sans égal, cherche à populariser ce sport encore trop méconnu. Peu à peu, des stars font leur apparition, et les ventes de PPV (pay-per-view) montent en flèche. Devant les opportunités de croissance (et de bénéfices futurs), les dirigeants de l’organisation (la société Zuffa et la partie visible de cet iceberg, le très médiatisé Dana White) cherchent à diversifier leur offre et ne pas s’en tenir qu’aux galas. C’est ainsi que le 18 janvier 2005, est diffusé sur la chaine câblée Spike TV le 1er épisode de The Ultimate Fighter, TUF pour les intimes (jeu de mot en anglais avec le mot tough, qui signifie coriace, féroce, robuste). Le principe de base est simple : 16 combattants amateurs et peu connus du grand public sont choisi pour leur potentiel et son répartis en deux équipes coachées par deux stars de l’UFC. En dehors des entrainements et des combats, ils vivent tous ensemble dans une superbe maison à Las Vegas. Les caméras les suivent partout, filment les tensions, les joies, les peines, bref la vie quotidienne d’un combattant de haut niveau qui joue...

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