Pour rester utile à l’entreprise, le coaching doit continuer à puiser dans ses racines sportives
Juin22

Pour rester utile à l’entreprise, le coaching doit continuer à puiser dans ses racines sportives

  4 Like(s) Merci beaucoup à Philippe Cosson pour cet excellent article sur les liens étroits entre le coaching d’entreprise et le sport ! Philippe et son équipe font entre autre du coaching pour managers depuis plus de 18 ans. Pour plus de détails, voir le site de sa société : AP PARTNERS. « Nous sommes tous des athlètes d’exception. La seule différence c’est que certains s’entraînent, et d’autres non » George A. Sheehan, médecin, athlète et écrivain LE COACHING MANAGERIAL TROUVE SON ORIGINE DANS LE SPORT Dès 1992 dans Coaching For Performance de John Whitmore, le premier auteur à succès du coaching s’inspire directement de l’entrainement sportif. En France, les pionniers du coaching Edouard Stacke et Vincent Lehnardt, s’inspirent de l’entrainement sportif et du développement personnel. L’image sportive à tout de suite séduit les entreprises car elle parle simplement de la performance et de ses ingrédients. Des intervenants talentueux comme Daniel Costantini entraineur de l’équipe de France de handball championne du monde, ou Daniel Herrero, chantre inspiré du rugby toulonnais, ont su établir un lien évident entre la performance et les pratiques des managers. L’un et l’autre ont entraîné des champions pour gagner des titres incontestables avant d’inspirer les pratiques de l’entreprise. A l’opposé, les approches se réclamant trop du développement personnel ont été perçues souvent et à tort, comme des formes de psychothérapie destinée à des managers en difficulté. CE QUI FAIT LA FORCE DU COACHING C’EST L’ENTRAINEMENT Le mot coaching lui-même se traduit par entrainement. Tout comme les programmes d’entrainement permettent aux sportifs d’améliorer leurs performances, un programme de coaching permet au manager de renforcer ses pratiques et d’en mesurer l’impact. Comme dans le sport, cette approche s’appuie sur l’accompagnement du coach qui favorise un épanouissement personnel technique, physique et mental. Le coaché apprend à mieux se connaitre et à mieux utiliser son potentiel. Comme pour la performance sportive, en pratiquant ses gammes sur le terrain, le manager renforce sa confiance en lui et s’approprie des compétences qui ont fait leurs preuves. Et enfin dans l’entreprise aussi, les champions font appel à des coachs reconnus pour leurs résultats. CONCLUSION L’origine sportive du coaching ouvre à l’entreprise un espace précieux : celui de la performance humaine des femmes, des hommes. Comme dans le sport, l’entrainement managérial offre une approche terrain permettant aux collaborateurs d’atteindre leurs objectifs en s’entraînant. 30 ans de pratique du coaching en entreprise et un dialogue continu avec les praticiens du sport et des arts nourrissent une conviction profonde : le coaching gagne à s’inspirer de toutes les disciplines conduisant à mieux comprendre la performance. Les lecteurs ont également apprécié :Pour le moment pas d'autres articles...

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Sport stacking
Fév25

Sport stacking

  2 Like(s) Le sport stacking, entre rapidité et coordination, découverte d’un sport atypique. Melissa Gomez est une jeune femme qui fait partie de l’équipe nationale de Sport Stacking américaine. Elle a remporté dans cette discipline deux titres majeures au Etats-Unis en 2014 et 2016. Le Sport stacking a, en effet, connu ces dernières années, un nouvel élan, le faisant passer d’une simple activité, un loisir, à un véritable sport.  Melissa Gomez 1- Qu’est ce que le Sport Stacking? Le Sport Stacking est un sport d’origine américaine qui se joue individuellement ou en équipe. Ce sport consiste à empiler le plus rapidement possible des gobelets en respectant un schéma préalablement défini.  Il existe différents schémas à réaliser avec les cups, le nom que l’on donne aux gobelets. Le plus classique est le 3-3-3, c’est à dire neuf gobelets. L’objectif que doivent se fixer les stackers, le nom que l’on donne aux joueurs, est de réaliser un Upstack, soit une pyramide, à l’aide des gobelets tout en essayant de réaliser cette figure le plus rapidement possible. Le principe est le même pour les autres schémas, seul le nombre de gobelets change. Ainsi, l’épreuve reine de ce sport se joue avec douze gobelets, le Cycle Stack. Le record mondial pour cette épreuve est détenu par William Orrell qui a réalisé le Cycle Stack en moins de cinq secondes (4,578 exactement)! Cette discipline a été imaginée par Wayne Godinet. Les premières compétitions se sont déroulées en 1998 en Californie. Sport Stacking 2- Un équipement spécial  Le sport stacking, malgré les apparences, se pratique avec un équipement qui lui est propre.  Ainsi, le stacker doit impérativement se fournir en gobelets au prêt de la seule marque officielle qui existe, Speed Stacks, approuvée par la World Sport Stacking Association (WSSA). Ces gobelets se caractérisent par un trou et un rebord à l’intérieur de la paroi pour éviter que ces derniers ne collent entre eux lorsqu’ils sont assemblés. Enfin, pour mesurer sa performance, le stacker devra également se tourner vers Speed Stacks pour acquérir le système officiel de chronométrage. 3- Un sport aux vertus multiples Mis à part l’adrénaline que procure ce sport, le stacking, selon plusieurs études scientifiques, tend à améliorer l’ambidextrie ainsi que la coordination oeil-main des joueurs.  En effet, la vue doit être en coordination constante et parfaite avec le mouvement des mains pour permettre au joueur de réaliser de bonnes performances. Les études démontrent qu’une pratique régulière de cette discipline améliore entre autre le temps de réaction des joueurs qui deviennent donc, de ce fait, plus prompts à réagir. 4- Développement du sport  Sous l’impulsion de la WSSA depuis 2004, le sport...

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Où en sont les championnats européens ?
Jan25

Où en sont les championnats européens ?

  2 Like(s) Alors que la phase retour a commencé en Europe et en plein mercato hivernal, faisons un point sur les 5 championnats majeurs : surprises, suspense et places européennes. Premier League (Angleterre) : C’est assurément le championnat avec le moins de suspense en haut du classement tant Liverpool semble intouchable (67 points sur 69 possibles) devant Manchester City. Leicester, porté par un grand Jamie Vardy pointe à la troisième place alors que Chelsea et Manchester United occupent le reste des places européennes. Le Tottenham de José Mourinho semble avoir trouvé une nouvelle dynamique mais Arsenal (10ème) devra faire mieux pour espérer rejoindre le Big Six. A noter que Wolverhampton et Sheffield United, récents promus, réalisent une très belle saison et restent en embuscade. Ligue 1 (France) : Le PSG figure logiquement en tête mais le dauphin marseillais effectue un exercice plus que satisfaisant sous les ordres d’André Villas-Boas, pointant à 8 longueurs et bien parti pour retrouver la Ligue des Champions. Rennes confirme une bonne période en complétant le podium et Nantes, sûrement pas attendu aussi haut, s’accroche à la Ligue Europa. A l’heure où seulement 7 points séparent le 4ème du 15ème, des équipes ont encore des cartes à jouer comme Lille tandis que Lyon (7ème) et Monaco (9ème) vont tenter d’inverser la tendance en deuxième partie de saison. Série A (Italie) : La situation est aussi mouvementée de l’autre côté des Alpes : la suprématie de la Juventus (8 titres consécutifs) est contestée par le retour au premier plan de l’Inter, emmenée par Antonio Conte. Derrière, la Lazio est sur une impressionnante série de 11 victoires d’affilée, l’attaque de l’Atalanta fait très mal (50 buts en 20 matchs) et Cagliari (6ème) crée la surprise. Le Milan (8ème) a du mal à trouver de la régularité et Naples (11ème) s’enfonce peu à peu dans une crise qui pourrait laisser des traces. Liga (Espagne) : En Espagne, la rivalité Barça-Real fait rage au sommet puisque les deux formations comptent le même nombre de points en tête et se rencontreront le 1er mars au Bernabéu. L’Atlético et Séville, eux aussi à égalité occupent les dernières places qualificatives pour la Ligue des Champions. De leur côté, Getafe et la Real Sociedad sont pour l’instant légèrement en avance sur leur poursuivants dans la course à l’Europa League dont Valence qui peut espérer mieux qu’une actuelle 7ème place. Bundesliga (Allemagne) : On assiste ici à une saison surprenante mais pas moins intéressante : pour sa première saison du côté de Leipzig, Julian Nagelsmann devance le septuple champion en titre munichois (Bayern Munich) de 4 points. Rien n’est pour autant joué outre-Rhin...

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Ode au Napoli de Sarri, Voir Naples (jouer) et mourir.
Jan07

Ode au Napoli de Sarri, Voir Naples (jouer) et mourir.

  3 Like(s) Voir Naples (jouer) et mourir…. L’adage tant connu impose désormais une visite au stade San Paolo afin d’y voir à l’oeuvre 11 mâles tout de bleus vêtus ridiculiser chacune des équipes de Série A. Depuis l’arrivée de Maurizio Sarri en tant qu’entraîneur des Partenopei, le SSC pratique un jeu flamboyant faits de passes courtes et de courses croisées, un jeu à l’image du Vésuve, brûlant et dévastateur pour ses adversaires. Les Azzuro jouent littéralement avec le feu (ou la lave) quitte à se brûler les doigts quelquefois, les puristes se souviennent encore de la double confrontation face au Real Madrid en LDC et du pompier Ramos venu doucher les espoirs d’une ville entière qui touchaient jusque là du bout des doigts l’un des plus grands exploits depuis la grande époque du Pibe de Oro… Analyser ce Napoli là ne peut se faire juste en prenant en compte l’aspect tactique et purement footballistique, il faut y inclure une pincée de mystique afin d’obtenir un savant mélange de tragédie et d’étude technico-tactique, on parle quand même d’une ville où Maradona a été canonisé populairement, l’Eglise maradonienne on vous dit. Une tragédie romantique ou l’on sait qu’à la fin ce sont les méchants et vilains Bianconeri qui gagnent, une tragédie où l’on voit un de ses héros aimé et chéri retourner sa veste et rejoindre le coté obscur de la force (coucou Gonzalo). On vient au San Paolo comme si on allait au théâtre… Mais qu’importe les trophées et médailles, que représentent ces vulgaires bling-bling face la beauté et l’amour caractérisant ce Napoli, on vient au San Paolo comme si on allait au théâtre, un théâtre où les insultes et sifflets sont de mise, où l’on crie avec intensité et passion le nom des acteurs maison lorsqu’ils scorent, une pièce de 90 minutes, le tout dans un stade d’une autre époque où une piste d’athlétisme sépare les joueurs des supporters tel un cercle de feu infranchissable séparant les mortels des demi-dieux. Insigne et Mertens Ce Napoli grand cru, où les principaux protagonistes mesurent moins d’un 1m70 à l’image d’Insigne et Mertens, à croire que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement… Plus sérieusement, on ne peut être que bluffé par la métamorphose de ces deux petit bouts d’homme depuis que Sarri a pris en charge l’équipe, le premier a su se muer en joueur aussi constant qu’efficace, quel bonheur de le voir sur son côté gauche, crocheter vers l’intérieur et envoyer des frappes aux trajectoires improbable avec une force insoupçonnée dans les 2 lucarnes, l’intermittent du spectacle s’est mué en leader d’attaque pouvant changer le cours d’un match à lui seul, quant à Mertens il à su saisir sa chance après les terribles blessures de Milik, passant du statut de « super-sub »...

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Karim Benzema, entre performance et reconnaissance
Déc17

Karim Benzema, entre performance et reconnaissance

  4 Like(s) La longévité impressionnante de Karim Benzema Arrivé à Madrid en 2009, à l’âge de 21 ans, Karim Benzema n’a toujours pas quitté la Maison Blanche. Il continue d’impressionner par sa régularité. 6ème meilleur buteur du Real, 4ème de l’histoire de la Ligue des Champions, à quasiment 32 ans ! Il affiche une longévité exceptionnelle dans un des plus grands clubs du monde et possède un palmarès impressionnant (24 titres dont 4 Ligues des Champions) qui fait de lui le joueur français le plus titré avec Franck Ribéry. La forme de sa vie En plus de 10 ans, le natif de Lyon a vu défiler de grands entraîneurs au Real comme Mourinho ou Ancelotti. Mais sa collaboration avec Zinédine Zidane semble le mettre dans les meilleures conditions. On sent une certaine maturité dans son jeu. Il est libéré et en pleine confiance, ce qui lui permet d’atteindre son meilleur niveau. Numéro 9 complet, aussi bien capable de faire briller ses coéquipiers que de créer des différences individuelles. Il est aujourd’hui le véritable dépositaire du jeu du Real. Beaucoup s’inquiétaient du départ de Ronaldo à la Juve et de l’après BBC (Bale – Benzema – Cristiano), force est de constater que le Français répond bien présent à la pointe de l’attaque, en témoignent ses statistiques de début de saison : 21 matchs pour 16 buts et 7 passes décisives toutes compétitions confondues. Des chiffres qui font de lui le co-meilleur buteur de la Liga (12 réalisations) avec un certain Lionel Messi. Alors que les deux éternels rivaux sont co-leaders du championnat à la veille du Classico ! Le débat bleu Ces performances récentes ont forcément relancé le débat de sa sélection en équipe de France à l’heure où Olivier Giroud est en difficulté du côté de Chelsea. En Espagne, les médias s’indignent qu’on puisse se passer d’un tel joueur. Et Zidane n’a pas hésité à prendre position après l’annonce de la dernière liste de Deschamps : « Si vous me posez la question à moi, Zinedine Zidane, c’est simplement le meilleur. Donc oui, il a sa place en équipe de France ». Les lecteurs ont également apprécié :Pour le moment pas d'autres articles du même genre...ça ne saurait...

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Liverpool, de retour au sommet !
Déc11

Liverpool, de retour au sommet !

  2 Like(s) Après le sacre en ligue des champions… Après une saison incroyable marquée par un sacre en ligue des champions et une deuxième place en championnat, un point seulement derrière Manchester City, Liverpool semble cette année confirmer son retour au sommet du football européen. Ce club nourrit des ambitions à la hauteur de sa gloire passée (18 Premier League, 6 Ligues des Champions, 3 Europa League) qu’il compte bien retrouver. Et ce renouveau est marqué par un homme, Jürgen Klopp, arrivé en provenance de Dortmund en octobre 2015. Il a réussi, en quelques années, à construire un effectif performant et équilibré à tous les niveaux. D’abord, ce trident offensif Mané-Firmino-Salah redoutable d’efficacité et de complémentarité (respectivement 26, 16 et 22 buts la saison dernière). Ensuite, un milieu Wijnaldum-Fabinho-Henderson travailleur (de l’ombre ?) et régulateur, des latéraux Robertson et Alexander-Arnold ultra décisifs (28 passes décisives à eux deux la saison dernière). Et derrière, une charnière centrale encadrée par un Van Dijk qui s’impose comme un des tous meilleurs à son poste et Alison comme dernier rempart (21 clean sheets la saison dernière). Des individualités mais aussi un collectif ! Au-delà des individualités, la vraie force de cette équipe, c’est son collectif, l’équipe est soudée, les remplaçants sont aussi importants que les titulaires ! On pourrait citer l’importance d’Origi en fin de campagne européenne, la détermination de Milner ou encore le rôle d’Adrian en début de saison à la suite de la blessure du gardien brésilien. On sent une réelle détermination, une dévotion envers le club et le coach de la part des joueurs et ça ne peut que faire écho au mythique You’ll Never Walk Alone d’Anfield. Reste le titre de champion d’Angleterre ! Champions d’Europe, deuxième meilleure attaque du championnat, meilleure défense, 7 joueurs présents dans les 30 finalistes du ballon d’or dont 4 parmi les 7 meilleurs, Liverpool a incontestablement été l’équipe de la saison 2018-2019. Pourtant, un objectif reste à atteindre et ne l’a pas été depuis presque 30 ans, reconquérir le titre de champion d’Angleterre. Et cette année ne pouvait pas mieux commencer dans cette optique : leader après 15 journées avec 43 points sur 45 possibles, 8 longueurs d’avance sur le dauphin Leicester et surtout 11 sur le double tenant du titre, le Manchester City de Guardiola. Les Reds sont bien partis pour réaliser une grosse saison ! Mais attention tout de même, on se souvient que le titre leur avait échappé la saison dernière alors qu’ils avaient 7 points d’avance sur le futur champion à la trêve. On sait que le football peut réserver quelques surprises inattendues. Les lecteurs ont également apprécié :Pour le moment pas d'autres articles du même genre...ça ne saurait...

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Saut à l’élastique: Faites le grand saut !
Sep08

Saut à l’élastique: Faites le grand saut !

  2 Like(s) Vous souhaitez réaliser un rêve ou rêvez simplement de vous réaliser ? Le saut à l’élastique, comme la plupart des sports, permet le dépassement de soi. Le rafting ou l’alpinisme représentent trop d’efforts physiques pour vous ? Vous avez plus l’âme d’un aventurier que celle d’un sportif ? Considéré comme un sport extrême, le saut à l’élastique ne réclame pourtant pas un engagement physique important (sauf pour certaines techniques de saut sophistiquées mais nous n’en sommes pas encore là vous et moi). Même si une bonne condition physique est requise pour sauter, l’essentiel se joue dans la tête. La terre, la mer, vous connaissez. Mais n’avez-vous jamais rêvé de voler ? Avez-vous déjà testé ce sport aérien singulier ? Vous sortirez transformé de cette expérience unique, croyez-moi. Il y aura un avant et un après avoir sauté ! Vous pourrez, si ça vous chante, accoler à votre nom un nouvel attribut de votre personnalité ! Exit Michaël le craintif, je vous présente Michaël le téméraire ! De quoi booster votre confiance en soi ! Voilà donc pourquoi à l’origine, ce saut dans le vide constituait un rite initiatique. Le néo-zélandais Alan John Hackett qui décide de lancer cette activité atypique au cours des années 1980 s’est en effet inspiré d’un rituel du Vanuatu. Dans cet archipel de Mélanésie, situé au large de l’Australie et à quelques 500 km de la Nouvelle-Calédonie, la communauté des Saa est célèbre pour son activité traditionnelle : le saut du gol. Dans le cadre d’une cérémonie de passage à l’âge adulte, de jeunes hommes intrépides s’élancent du haut d’une tour de bois édifiée pour l’occasion, se jetant dans le vide, les pieds retenus par de simples lianes. A.J. Hackett a développé et popularisé cette activité sous le nom de bungy (parfois orthographié bungie ou encore bungee) qui signifie “élastique” (c’est mieux que la liane en matière de sécurité !) et sa société reste aujourd’hui encore le leader sur le marché. Je vous invite à visiter leur site internet pour découvrir de magnifiques lieux et la philosophie de l’entreprise: “Live more. Fear less.” que l’on peut traduire par: “Vivez plus. Craignez moins.” De l’idée à l’action Si vous décidez de tenter l’aventure, il vous faudra donc avant tout vaincre votre peur pour trouver le courage de sauter. Cette activité de plein air vous propose vraiment quelque chose de différent et le saut à l’élastique est très haut placé sur l’échelle des sensations… échelle que vous allez gravir puis redescendre à vitesse grand V ! Vous allez surtout pouvoir expérimenter un “airtime” c’est à dire un instant d’impesanteur, de gravité zéro. Après une accélération vers...

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Top 7 conseils pour progresser au tennis : Non classé à 15/2 en 3 ans
Juil19

Top 7 conseils pour progresser au tennis : Non classé à 15/2 en 3 ans

  14 Like(s) Tout d’abord, une petite présentation pour mettre un « visage » à cet article. Mes débuts au tennis pas glorieux… J’ai commencé le tennis vers 10 ans. Je ne jouais pas terrible, mais je me voyais quand même à Roland Garros quelques années plus tard :). Du coup, je me mettais bien la pression tout seul. J’écoutais ce que me disaient les quelques profs que j’ai eu, mais je ne progressais pas très vite et le mental n’y était pas… En plus, on était encore à la limite de la raquette en bois… puis sont arrivées celles en alu basique, puis en graphite et carbone… On n’était pas aidé à l’époque au niveau matos quand j’y pense ! Par contre, c’est vrai que j’aimais bien faire des services tout seul ce qui m’a aidé un peu par la suite. J’ai arreté vers l’âge de 14 ans, je jouais grosso modo au niveau 30/2 . Aprés 12 ans d’arrêt, j’ai repris la raquette Vers l’âge de 26 ans, je m’y suis remis pour le plaisir. D’abord les raquettes avaient bien changé, j’ai pris une babolat légère et j’ai fait cette progression en 3 ans : Année 1 : Non classé – 15/5 Année 2 : 15/5 – 15/3 Année 3 : 15/3 – 15/2 Voici quelques techniques toutes simples qui m’ont servies et que j’aimerais partager : 1) Faire du mur !!! Rien de tel pour améliorer ses coups. Donnez vous des objectifs. Par exemple, essayez de vous entraîner au revers (point faible de 95% des joueurs), jusqu’à en réussir une dizaine de suite, assez forts, et plus ou moins au même endroit sur le mur. Si vous y arrivez (ça paraît simple comme ça mais ce n’est pas si évident), de retour sur le terrain vous serez un(e) autre joueur(se) ! De plus, avant chaque match important, c’est une très très bonne manière de chauffer et de trouver ses coups dés les premiers échanges. 2) Regarder la balle quand on frappe !!! Ca paraît évident, vous avez dû l’entendre mille fois mais le problème est que personne ne le fait en 4ième et même en 3ième série. C’est facile à vérifier, regardez les ralentis à la télé ou sur Internet d’un joueur de haut niveau et vous verrez  la différence ! Ca évite énormément les bois, de décentrer, avec toutes les douleurs que ca implique pour le bras… et bien sûr vous serez beaucoup plus précis ! 3) Imaginez que vous êtes derrière au niveau du score ! Ok, peut-être que ce conseil ne marche pas pour tout le monde car il y a un peu de schizophrénie là dedans 🙂...

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Les athlètes féminines sont sexy !
Juin04

Les athlètes féminines sont sexy !

  5 Like(s) Be strong, be beautiful Trois athlètes de l’équipe Olympique Britannique ont troqué leurs tenues de compétition contre des sous-vêtements pour prouver que les corps forts et musclés des athlètes féminines sont beaux. La campagne « BeStrongBeBeautiful » de Bluebella a pour but d’encourager les écolières à ne pas négliger le sport à l’école. En effet, une enquête a révélé que plus de la moitié des écolières du secondaire en Grande Bretagne abandonnent le sport après l’âge de 13 ans pour des raisons de « problèmes de corps » lorsqu’il se transforme, et de mauvaises expériences lors des cours d’EPS. Bryony Shaw, Steif Reid et Amber Hill veulent que les adolescentes sachent que les corps athlétiques de femmes sont beaux et qu’il n’y a pas de honte à être forte physiquement. Qui sont ces athlètes ?   Née en Nouvelle-Zélande, Stef Reid a remporté la médaille de Bronze aux Jeux Paralympiques de Pékin en 2008 en planche à voile. Elle porte maintenant les couleurs de la Grande Bretagne et a été médaillée d’argent en saut en longueur aux Jeux Paralympiques de Londres en 2012. La Jeune femme a perdu son pied dans un accident de voiture à l’âge de 16 ans alors qu’elle était l’une des plus jeunes espoirs de l’équipe des moins de 18 ans de tirs (ball-trap). Stef Reid a gagné son ticket pour les Jeux Olympiques de Rio cet été, en grande partie grâce à sa médaille d’or aux Jeux Européens de Azerbaïdjan en 2015.                 Bryony Shaw a fait ses débuts aux Jeux Olympiques de Londres en 2012 où elle a remporté la première médaille (de bronze) de planche à voile de l’équipe Olympique Britannique.           A à peine 18 ans, Amber Hill fait partie de l’équipe de tirs britannique pour les Jeux Olympiques de Rio cet été. La jeune sportive a gagné sa place aux JO en montant sur la plus haute marche du podium lors des Jeux Européens de Azerbaïdjan en 2015.         Les trois athlètes sont arrivées à Rio il y a quelques jours pour les Jeux Olympiques (où elles espèrent remporter l’or) qui débuteront le 5 août prochain.   Les lecteurs ont également apprécié :Pour le moment pas d'autres articles du même genre...ça ne saurait...

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Les sports les plus insolites au monde
Mai05

Les sports les plus insolites au monde

  0 Like(s) A l’approche de la coupe d’Europe de Foot et des Jeux Olympique d’été, le sport va bientôt faire la une de tous les médias. Nous avons dégoté quelques sports insolites dont vous n’avez surement jamais entendu parler !   Le Chessboxing Ce sport né en 2003 est un mélange de boxe anglaise (boxe où l’on échange des coups de poings au-dessus de la ceinture) et de jeu d’échec ! Le chessboxing est inspiré d’une bande dessinée Hollandaise de Henri Bilal. Le principe est simple : les deux athlètes s’affrontent sur un ring, sur lequel est également placé le jeu d’échec. Le match se déroule 11 rounds : 6 rounds de 4 minutes d’échecs alternés avec 5 rounds de 3 minutes de boxe.   Le hockey sous-marin Egalement appelé « Octopush », ce sport collectif se déroule en apnée dans une piscine. Deux équipes s’affrontent pendant deux mi-temps de 15 minutes chacune. A l’image du hockey sur glace ou sur gazon, le hockey sous-marin se joue avec une cross et un palet et les buts placés au fond de la piscine. Ce drôle de sport apparu dans les années 1950  en Angleterre,  a été repris et « réadapté » en Afrique du Sud et aux Etats Unis notamment, et se joue également en mers lorsque le fond est plat !   Le Kaninhop, un des sports insolites qu’on préfére ! Il s’agit d’une discipline sportive pour … Lapins ! (et oui le sport ce n’est pas uniquement pour les hommes).  Créer en 1970 par un éleveur suédois, le Kaninhop est une course de saut d’obstacles. Ce sport donne lieu à de nombreux concours (à l’instar des concours hippiques), principalement dans les pays nordiques où il est répandu. L’objectif pour le lapin est de franchir le maximum d’obstacles possibles, sans les faire tomber.   Les lecteurs ont également apprécié :Pour le moment pas d'autres articles du même genre...ça ne saurait...

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