NIKOLA KARABATIC, 2012, L’ANNEE DE LA DECHEANCE

  0 Like(s) Nikola Karabatic, l’icône du handball mondial a vécu en 2012 depuis le succès aux jeux olympiques, une accumulation de déboires. Récit des faits : – Il saccage les plateaux télés en compagnie de son entraîneur Claude Onesta après le triomphe des J.O. – La mort de son père Branko Karabatic, l’homme qui a fait de Nikola, le meilleur joueur de tous les temps en lui faisant travailler dès son bas âge de façon acharné. – L’affaire des paris truqués qui a écorné sa réputation ainsi que celle de sa famille car son frère Luka karabatic a aussi été impliqué dans cette histoire et a dû quitter le club de Montpellier. – Et enfin, Paris a brisé l’hégémonie de Montpellier en championnat avec sa nouvelle puissance financière et son recrutement de joueurs stars, actuellement Paris est premier, Montpellier est troisième alors que Montpellier dominait inlassablement le championnat depuis une dizaine d’années. On peut en conclure que pour Nikola Karabatic le malheur est venu après le bonheur et qu’ il y a eu un enchaînement d’évènements néfastes assez impressionnants comme quoi rien n’est acquis dans la vie et tout va très vite dans un sens comme dans l’autre. Karabatic a néanmoins réalisé un retour réussi avec Montpellier dont il a contribué au redressement dans le classement de la LNH ( ligue nationale de handball), après un démarrage poussif en championnat dû à l’histoire des paris et à l’absence de certains cadres pour cause de garde à vue et également en équipe de France. Il a eu besoin de toute sa force mentale pour surmonter ces épreuves. Nikola Karabatic restera comme le plus grand talent de l’histoire du hand mais sa réputation a été sali par ces frasques extra sportives . Les lecteurs ont également apprécié :Laura Barriales : la nouvelle recrue sexy de la Juventus Tour de France 2015 : ça commence demain !Les footballeuses les plus sexy de la Coupe du Monde 2015 Zlatan Ibrahimovic lance son propre parfum !Il bat le record du monde avec un skateboard volant...

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Kiel trop fort pour Montpellier
Déc05

Kiel trop fort pour Montpellier

  0 Like(s) Après 2 revers lors des deux dernières journées en Champion’s League, Montpellier retrouvait Kiel, favori du groupe, avec l’envie de renouer avec le succès. Malheureusement, l’armada allemande est loin d’être la première venue et elle avait à cœur, elle aussi, d’effacer l’affront du match aller. Les zèbres de Kiel s’impose au terme d’un vrai match de Ligue des Champions qui aurait quand même pu leur échapper. Si Guigou manquait clairement à l’appel côté montpellierain, Daniel Narcisse était bizarrement condamné à regarder le début de match depuis le banc de touche des visiteurs de l’Arena, copieusement garnie. Il faut dire que Kiel c’est une équipe hyper talentueuse avec des grands noms du handball international à tous les étages. Omeyer dans les buts, Jicha, Kim Anderson, Palmerson, Zeitz, Alhm ou encore Klein sur le champ. Une puissance de feu incroyable au service d’un jeu bien huilé. Le MAHB dans le coup Le match commençait en rang serré avec des défenses bien organisées de chaque côté. Montpellier semblait déjà plus en difficulté pour attaquer la défense 6-0 allemande mais Karabatic semblait partit pour un grand numéro. A la marque,  en défense, au contre, à la relance, il permettait au MAHB de tenir le choc. 8°, 4-4. Mieux, à force d’ harceler la défense allemande, il trouvait des expulsions temporaires qui permettait à Montpellier de passer devant ( 15°, 9-7 ) et même de creuser l’écart suite à l’expulsion de Zeitz, pour une faute inutile sur Honrubia. 19°, 11-7. C’est à ce moment précis que Narcisse rentrait sur le terrain. Montpellier balbutiait en attaque placée et Narcisse, en scorant 3 fois, remettait les siens dans le match. 23°, 13-12. Les deux équipes se rendait alors coup pour coup pour atteindre la mi-temps sur le score de 17-16,  avec un but d’Accambray dans les toutes dernières secondes. Ré-apprendre à gagner Le mano à mano reprenait de plus belle en seconde période et si le MAHB semblait s’accrocher, il ne profitait pas des supériorités numériques provoqué par Karabatic. Pire Kiel semblait prendre le contrôle du match grâce à leur base arrière hors norme (Palmarson, Narcisse, Anderson). 42°,22-24.  L’écart allait vaciller entre 2-3 buts pendant près de 10 min, chaque équipe répondant à l’autre sans réussir à trouver le KO. A la 52°, après 2 loupées consécutifs sur l’aile droite allemande, Montpellier parvenait à recoller sur une contre attaque de Kavitcnik. L’ Arena prenait soudainement feu, l’ambiance était à son comble ! 52°, 29-29. Le match allait se jouait juste après. Alors que le MAHB avait la balle du +1, Klein intercepté la balle et calma l’ambiance. Omeyer si mettait aussi et compliquait...

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L’équipe de France démarre bien !
Déc04

L’équipe de France démarre bien !

  0 Like(s) Hier soir, le suspense n’a jamais vraiment existé à Sao Paulo tant les Bleues étaient au dessus des japonaises. Devant un public peu nombreux, les filles d’O.Krumbholz on attaqué le match avec sérieux et application pour mener rapidement 10-3 au bout de 15 min. Le reste du match sera à sens unique et se terminera sur le score sans appel de 41-22. La France entame bien ces Mondiaux et se retrouve en tête de leur groupe, à égalité avec la Roumanie et le Brésil. Prochain match lundi face à une équipe de Tunisie qui posera davantage de problèmes. Les lecteurs ont également apprécié :Donnez un message de soutien aux Bleus !Coupe du monde 2014 : Notre équipeQuelle équipe de France pour la coupe du monde 2018 ?Pourquoi l’équipe de France ne doit pas aller à la coupe du monde 2014 ?IMBULA, TALENT EN...

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Championnat du monde 2011 de Handball Féminin, au Brésil
Déc02

Championnat du monde 2011 de Handball Féminin, au Brésil

  0 Like(s) En handball, chaque année amène son lot de grande compétition. Alternance Championnat du Monde et d’Europe oblige, l’année 2011 rassemblera les meilleures nations mondiales du handball féminin sur les terres brésiliennes et il ne sera pas question de Carnaval. Vice-championne du Monde, les bleues se verraient bien accrocher le titre suprême et, en même temps, la précieuse qualification pour les Jeux Olympiques, véritable Graal pour chaque handballeur(se) qui se respecte. État des lieux.   Brésil,  grande première et nouvelle formule. Ce n’est pas une première mais l’événement est assez rare pour le souligner; c’est seulement la deuxième fois que les Championnats du Monde se déroule en dehors du Vieux-Continent après ceux de Corée du sud en 1990. Et c’est l’Amérique du Sud, plus précisément le Brésil, qui  obtient le privilège de l’organisation. Avant la Coupe du Monde de Football en 2014 et les JO en 2016, cela fait presque office d’examen blanc dans un pays ou le handball est en pleine progression. Espérons que cela soit un succès et que les salles soient bien garnies dans une compétition ou les premiers matchs sont habituellement loin de se dérouler à guichets fermés. Nouvelle donne dans la compétition, le déroulement de l’épreuve prend une nouvelle forme, calquée sur les grandes compétitions de football par exemple. Fini les groupes croisés avec points acquis contre les autres qualifiés et place à un seul tour de groupe suivi de matchs à élimination direct dès les 8emes de finale. Des matchs couperets, histoire de rendre possible les surprises et d’avoir son lot de suspense, sans rattrapage possible. Mais avant d’en arriver là, il faudra sortir dans les quatre premiers d’une poule de 6. La Russie éternelle favorite Sur le plan sportif, la Russie s’annonce comme LA favorite. Triple tenante du titre, l’équipe de Trefilov arrive avec pas mal de certitude même si la dernière défaite contre la France n’a pas du être du gout  de leur emblématique entraineur. Amenée par des joueuses aguerries au joutes de la Champion’s League ( Bodnieva,  Turei, Kuznetcova ), il y a fort à parier que les russes seront au rendez vous. Une équipe physique, travailleuse et très expérimentée.**** Autre éternel favori, la Norvège. Nation dominante du handball mondial depuis un plus d’une décennie, les scandinaves sont quand même championne d’Europe et Olympique en titre. C’est tout sauf une plaisanterie si l’équipe débarque au complet autour de leur star Gro Hammerseng. Une équipe rigoureuse, au collectif huilé  et aussi très talentueuse. elle peut aisément se transformer en « machine » si elle déroule son handball.**** Du monde chez les outsiders On commence par la France qui a une véritable...

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Ligue des Champions : Montpellier n’y est plus.
Nov20

Ligue des Champions : Montpellier n’y est plus.

  0 Like(s) Après la déconvenue de Copenhague et la première mi-temps complètement loupée lors de la dernière journée de Ligue des Champions, Montpellier se déplaçait pour la deuxième fois d’affilée et se rendait à Szeged afin de se relancer dans un groupe serré où tout reste à faire. Si la côte chez la plupart des bookmakers ne dépassait pas les 1,10 tout au long de la semaine, le déplacement en terre magyare sentait pourtant le match piège à plein nez. Quand on connait l’envie et la ferveur qui entoure chaque match de handball, ce match était loin d’être plié d’avance. Déjà privé de Guigou sur l’aile gauche, Le MAHB devait en plus annoncer le forfait de Gajic, le précieux ailier droit slovène, quelques heures avant le match. Pourtant, le début de match est totalement en faveur des montpelliérains. Une défense agressive et mobile permet  à Stochl de s’imposer dans les bois  et  de jouer intelligemment de belles montées de balles conclues par un Honrubia tout en justesse. Du coté hongrois chaque possession était un calvaire et seul Lékai permettait aux siens d’exister en ce début de match ( 8°, 4-7). Malgré le temps-mort hongrois, le MAHB enfonçait le clou avec de nouveau un très bon passage finalisé par des arrêts de Stochl  et des réalisations d’Accambray et Kavitcnik. (11°, 5-10). L’écart se stabilisait par la suite avec une équipe de Szeged qui trouvait les solutions en attaque et un Accambray en réussite totale sur le poste d’arrière gauche pour Montpellier (16°, 9-14). Bien installé dans son match les héraultais allaient céder une bonne partie de leur avance lors de la première exclusion temporaire de Bojinovic. Les hongrois profitaient de cette supériorité pour se remettre dans le match et piéger les protégés de Canayer  au jeu de la chasuble par ce diable de Lékai (pour  évoluer à 6 contre 6 sur le champ, l’entraineur se passe temporairement du gardien offrant une cage vide en cas d’interception). Bizarrement on ne voyait plus les ailiers montpelliérains et les arrières butaient sur un gardien magyar retrouvé. (21°,13-14). Cela provoquait forcément un  temps-mort pour Patrice Canayer qui semblait garder toute sa sérénité. Malgré tout, c’est Szeged qui s’en sortait le mieux, emmené par un Mykler chaud bouillant dans les buts et un Lékai tout feu tout flamme en attaque (30° , 18-17). Szeged passait devant pour la 1ere fois et ne céderait plus jamais  le commandement. Cette fin de 1ere mi-temps marquait clairement un coup d’arrêt dans les têtes montpelliéraines qui n’allaient jamais vraiment s’en remettre. Canayer tentait bien la solution Prost dans les buts mais cela ne fut pas sa meilleure trouvaille. Pas...

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