Jusqu’où un président peut-il aller par passion envers son club ?
Fév13

Jusqu’où un président peut-il aller par passion envers son club ?

  0 Like(s) Le président de Montpellier Hérault Rugby Mohed Atteb menace de se retirer de la direction du club Héraultais si la mairie ne lui verserait pas une subvention. Un cas qui peut paraitre surréel mais pourtant si Mohed Altrad s’en va, c’est le dépôt de bilan pour Montpellier. D’où la question qui peut se poser jusqu’où peut aller un président par passion ? Mohed Altrad : le bâtisseur Qui Mohed Altrad ? Pour la plupart des supporters de rugby, Mohed Altrad est actuellement le président du MHR depuis 2011 et la fameuse finale perdu face au Stade Toulousain, Mais pour la plupart Mohed Altrad est un entrepreneur Syrien, il arrive en France à l’âge de 17 ans il obtient divers diplômes mais le plus important un doctorat en informatique ce qui démontre la force et la persévérance de ce Syrien d’origine. Après divers boulots Mohed Altrad revend une société d’informatique qu’il revendra avec un ami investisseur à l’entreprise Matra en 1985. Avec cet argent il achètera une petite PME spécialisé dans l’échafaudage de là est partis la réputation de l’homme d’affaires Syrien, devenant l’un des hommes d’affaires les plus en vue du monde. Pas mal pour une personne sensée avoir une vie plus que moyenne en Syrie. Le président du MHR Montpellier est dirigé par un certain Fabien Galthié durant cette saison 2010-2011, alors que le club est promis de jouer le maintien le MHR se qualifie pour la première de leur histoire en HCUP, le titre de l’équipe de l’après demi-finale était le suivant : « les ados en finale ». Alors que le club était proche du dépôt de bilan Depuis l’introduction d’Altrad en tant que président du MHR, le club Héraultais a progressé même en réalisant un quart de finale de HCUP la saison dernière (perdu face à l’ASM dans l’antre du stade Marcel Michelin). Avec un recrutement phare, où on peut citer comme exemple les transferts de Jim Hamilton, de l’Australien Sitaleki Tilmani ou encore de Nicolas Mas, Montpellier a de quoi encore sportivement survivre mais à force d’investir Mohed Altrad se lasse de l’attente d’un titre. Avec 12 millions d’euros investit de sa propre initiative, le dirigeant Syrien attend un signe venant de la mairie. Est-ce que la mairie voudra-t-elle débourser 500 000€ ou cela sera-t-il la fin de Montpellier rugby en top 14 ? Si la mairie ne répond pas cela sera la fuite des cadres du MHR au plus grand plaisir des cylindrés du Top 14. Les lecteurs ont également apprécié :La danse de François Trinh-DucLes joueuses de rugby tombent le maillot pour un calendrier! Laura Barriales : la nouvelle recrue sexy de la Juventus Tour de...

Lire la suite
Les doublons sont-ils une bonne ou une mauvaise chose en rugby ?
Fév10

Les doublons sont-ils une bonne ou une mauvaise chose en rugby ?

  0 Like(s) Les effectifs de top 14 aiment les doublons, ils les adorent, les trouve trop swaag comme (dirait Cécile Duflot dans les guignols de l’info) bien sûr c’est de l’ironie pour ce qui n’avait pas compris. Depuis plusieurs années les doublons pourrissent la vie des effectifs de top 14, des points sont laissés en cours de route, mais pour d’autres cela leur permet de faire leur retard, mais au lieu de poser la question en intro, posons la question autrement : à qui profite le crime des doublons ? Les doublons : une bonne chose Les doublons peuvent avoir divers avantages sur les clubs de top 14 : tout abord cela leur permet de faire tourner les effectifs même si dans le rugby moderne il faudrait entre 30 et 35 joueurs dans les clubs. Est-ce que ces doublons peuvent-ils faire révéler de nos talents ? sur 5-6 semaines de compétitions cela semble trop juste, car par exemple pour déboulonner un garçon comme Wesley Fofana cela semble trop risqué. Les jeunes sont une population en voie de développement dans le rugby Français à l’heure où le top 14 devient presque l’équivalent de la premier League Anglaise de football. Parmi ces jeunes-là il y figure Hugo Bonneval et Jules Plisson (Stade Français) qui peuvent être d’excellents exemples. Les deux jeunes joueurs du stade Français sont aussi récompensés de leur excellente saison dans le club de la capitale. Est-ce que la série doublon peut-il servir de vitrine pour les jeunes joueurs dans leur club. Prenez l’exemple de l’Italie, vous pouvez prendre les divers exemples transalpins avec Mirco Bergamasco (ancien joueur du Stade Français et du Racing Metro) encroûté dans le rugby Italien, ses joueurs peuvent se faire voir afin de pouvoir s’exporter dans des championnats plus reconnus. Il y aussi Sergio Parisse (joueur du Stade Français), Mauro Bergamasco, Gonzalo Canale (ancien joueur de Clermont Auvergne) et Martin Castrogiovanni (Toulon) considéré comme le meilleur pilier au monde par certains spécialistes. On peut en citer plein d’exemples de joueur internationaux dans des championnats mineurs qui veulent se faire voir aux yeux des recruteurs huppés. Les doublons : une mauvaise chose Les doublons peuvent représenter une mauvaise chose pour diverses raisons : Tout abord on peut reprendre l’exemple du Biarritz Olympique qui avait quelques joueurs engagés dans le tournoi des six nations la saison dernière, en plus du match France-Irlande où la pelouse était gelée, cela était regrettable pour ces clubs en recherche d’un maintien dans leur championnats respectifs. Autre mauvais points des doublons, on peut citer le club le plus titré en Europe le Stade Toulousain, mais aujourd’hui c’est un monument en perte de vitesse les Hauts-garonnais ne sont...

Lire la suite
Quelles équipes Françaises est la plus armée en HCUP ?
Jan19

Quelles équipes Françaises est la plus armée en HCUP ?

  0 Like(s) La HCUP est la compétition la plus relevée dans le monde du rugby. Réunissant les effectifs Françaises, Italiennes, écossaises, Galloise, Irlandaise et celle du Nord. Les équipes françaises prêtes pour l’HCUP En quart de finale nous aurons trois équipes, trois équipes Françaises capables d’aller jusqu’au bout et remporter la compétition, voici le banc des postulants : – Stade Toulousain : On peut dire que cette année le Stade Toulousain a lavé l’affront de leur élimination de la saison dernière. Qualifiés pour les ¼ de finale, les Toulousains brassent le chaud comme le froid. Le chaud, c’est leur succès d’un point face à Saracens 16-17 à Wembley, un succès incroyable ce jour-là. Le froid, c’est leur défaite surprise à domicile face à Connacht 14 à 16. Au contraire du championnat, Toulouse a gagné tous ses matchs à l’extérieur en coupe d’Europe, c’est un élément qui ne faut surtout pas oublier. Autre élément qu’il ne faut pas oublier Toulouse est capable de passer à côté d’un match à leur porté. Ce sont des éléments qui peuvent faire la différence. – ASM Clermont-Auvergne Les Auvergnats sont aussi favoris au sacre Européen. L’année dernière, pour une erreur, Clermont n’avait pas remporté la HCUP face à Toulon. Les Auvergnats semblent avoir appris de leurs erreurs qualifiées après un succès héroïque face au Harlequins. Clermont peut se faire cueillir à froid face au Racing-Metro. Leur grand avantage est la forteresse Marcel-Michelin, invaincu depuis un fort moment, d’où l’importance d’un quart de finale à domicile. Autre avantage, les Auvergnats semblent savoir voyager à l’extérieur, avec par exemple une double victoire face au Leinster la saison dernière. – RCT Toulon Le Barça du rugby, voilà ce qu’est le RCT. Champion d’Europe en titre, Toulon s’est sorti d’un groupe qui aurait pu paraître piège, et au final Toulon sera en quart de finale de la HCUP cette saison. Il n’y a presque rien qui peut arrêter les Varois à leur propre succession. Seul un duel face à une gigantesque équipe (contre le Leinster par exemple) pourrait faire vaciller l’équipe du RCT.   En conclusion, la HCUP peut réserver des surprises mais le rugby de l’hémisphère Nord est de plus en plus relevé. Dire qu’un club aujourd’hui est favori se serait exagéré. On peut se rendre compte que chaque équipe en HCUP peut être favorite et c’est vraiment cela qui est important. Le suspense demeure ! Les lecteurs ont également apprécié :Pour le moment pas d'autres articles du même genre...ça ne saurait...

Lire la suite
Tevita Li, le nouveau Lomu ?
Jan05

Tevita Li, le nouveau Lomu ?

  0 Like(s) Il n’a que 17 ans et possède une moyenne supérieure à deux essais par match avec son équipe de lycée, le Massey High School. La Nouvelle-Zélande au rugby, usine à pépites comme le Brésil au football a peut-être trouvé la relève du légendaire Jonah Lomu. Ailier, originaire du Tonga mais évoluant pour la Nouvelle-Zélande, même force destructrice face aux défenseurs, des essais faisant le tour du monde, les similitudes sont nombreuses. Solidement bâti pour son âge, pouvant ravager des lignes défensives avec sa pointe de vitesse impressionnante mêlé à une puissance digne d’un avant, possédant des appuis sensationnels, il est sans doute le joueur néo-zélandais le plus prometteur à l’heure actuelle car ballon en main, le moindre espace cédé peut rapidement se transformer en essai. Il est également polyvalent pouvant jouer arrière ou même troisième ligne centre. Li a participé à un camp d’entrainement de l’équipe nationale néo-zélandaise de rugby à 7 qui est championne du monde en titre, signe de sa précocité. John Kirwan, ancien joueur mythique des All Blacks le surnomme déjà « the special kid » et affirme qu’il est déjà suivi par les meilleures équipes du pays. D’ici 3 ou 4 ans, on devrait probablement assister à l’avènement d’une future star. Les lecteurs ont également apprécié :XV de France : Quelle équipe pour la suite...

Lire la suite
Bryan Habana un flop ?
Jan04

Bryan Habana un flop ?

  0 Like(s) Le 11 Janvier 2013 : la star Sud-Africaine Bryan Habana débarque chez les champions d’Europe en titre, cependant beaucoup de blessures contrarient le champion du monde 2007, sans remettre en cause la valeur du joueur, est-ce que l’environnement Toulonnais convient à un des joueurs les mieux cotés au monde ? Habana l’un des plus grands du rugby moderne Bryan Habana, une machine de guerre ! Tous les superlatifs sont bons pour évoquer certainement l’un des meilleurs joueurs au monde, surtout à son poste d’ailier grâce à sa vitesse de pointe et sa puissance. Bryan Habana a fait le tour de son pays Africain. En sélection, Habana est devenu l’un des joueurs les plus décisifs de son pays en remportant surtout en 2007 la Coupe du Monde face à l’Angleterre, le lendemain, le capitaine sud-africain est nommé joueur de l’année par l’IRB (Internationnal Rugby Board). Mais des blessures à répétition retardent l’éclosion de ce gigantesque joueur du rugby moderne. Hémisphère Nord et hémisphère Sud Par définition l’hémisphère Nord appartient au rugby plus issu du Tournoi des 6 nations – inutiles que je vous les cite. L’hémisphère Nord est dans un retard de développement et ils le seront pour encore un bon moment. Par contre, le rugby est un sport populaire dans les nations du Sud, car leurs principales forces d’approche sont dans l’impact. Il a été rapidement professionnalisé dans le sud. Peut-il y avoir un décalage avec l’attente des supporteurs sudistes ? À ce jour, il n’existe pas de joueur ayant échoué en tant que vedette en top 14, est-ce que Habana serait le premier ? Les mois prochains nous le diront. Les lecteurs ont également apprécié :Pour le moment pas d'autres articles du même genre...ça ne saurait...

Lire la suite
XV de France : Quelle équipe pour la suite ?
Mar20

XV de France : Quelle équipe pour la suite ?

  0 Like(s) Après un tournoi des 6 nations raté à vrai dire, le quinze de France se doit se trouver une équipe type capable de tenir tête aux nations de l’hémisphère sud et de reconquérir le toit de l’Europe. Le top 14 est certainement le meilleur championnat au monde mais le recrutement de stars étrangères ne permet pas l’éclosion de jeunes pousses françaises à l’instar de la premier league en football qui fait que l’Angleterre manque de jeunes talents et ne remporte plus aucune compétition depuis prés de 50 ans. Avoir un championnat et une équipe nationale hyper-compétitive est une chose difficile à concilier. A l’arrière, Huget a montré de grosses qualités dans les réceptions des chandelles et il apporte beaucoup de dynamisme dans le jeu. Au centre, Bastareaud, le « Jonah Lomu français » pour sa puissance dévastatrice et Fofana, capable de faire la différence individuellement à tout moment comme en témoignent son essai à Twickenham où contre l’Ecosse sont actuellement indiscutables. Sur les ailes, Clerc, le meilleur marqueur d’essais français en activité et Médard, auteur d’un essai contre ces mêmes écossais apparaissent comme les meilleurs solutions. Pour le poste de demi de mélée, Michalak en grande difficulté à l’ouverture durant ce tournoi peut se reconvertir à ce poste qu’il occupe avec succès à Toulon car avec ses difficultés dans le jeu au pied lui confier les clés du jeu de l’équipe de France risquerait de l’enfoncer, avec sa vitesse et son génie balle en main, il pourrait se muer facilement en numéro 9. A l’ouverture, rappeler Beauxis qui possède sûrement le pied le plus puissant du rugby français, amènerait de la fiabilité dans ce secteur en souffrance. Une troisième ligne complémentaire avec le coureur-sauteur Ouedraogo, le perforateur et indispensable Picamoles (meilleur français de la compétition) et le plaqueur-gratteur, Dusautoir. En deuxième ligne, on peut lancer le jeune Vahaamahina auteur de rentrées intéressantes lors du tournoi européen au côté de Maestri. Les piliers seraient Mas dit le « bus » et Debaty alias le « colosse » et comme talonneur, le très jeune mais monstrueux physiquement, Tolofua. Cette équipe aurait fière allure avec un ouvreur au jeu au pied digne de ce nom, de la force à l’avant, de la vitesse à l’arrière car durant ce tournoi, la France a perdu son jeu en mouvement, « le French Flair », a connu des difficultés dans les ballons portés dû à un déficit de puissance et a eu de trop nombreux tirs aux buts manqués. On peut quand même retirer des points positifs de cette équipe comme la mêlée , la touche ou une certaine solidité en défense....

Lire la suite

Calcio Florentin ou le fight club italien

  1 Like(s) Encore un nouveau sport à découvrir, le Calcio Florentin (ou calcio in costume, calcio in livrea ou calcio storico fiorentino en Italien) ! Entre le foot, le rugby et la baston (pardon la lutte qui tourne souvent à la baston), ce sport datant de la Renaissance italien est considéré par certains comme l’ancêtre du football. Les régles sont simples, il faut marquer des buts mais tous les coups sont permis à part les coups de pied au visage. Ah, et autre petit détail, lorsqu’un joueur est blessé, il n’est pas remplacé ! Ca vous tente de monter 2 équipes ? Pour en savoir plus, un docu ici sur ce sport :     Les lecteurs ont également apprécié :L’équipe 21: la chaine sportive du « pauvre » ?Laura Barriales : la nouvelle recrue sexy de la Juventus Les footballeuses les plus sexy de la Coupe du Monde 2015 Zlatan Ibrahimovic lance son propre parfum !J-365 avant l’UEFA EURO 2016 en France...

Lire la suite

CdM de Rugby : les hakas des Blacks face à la France

  0 Like(s) Dimanche 23 octobre 2011 à 10h, toute la planète rugby et les innombrables inconditionnels de ce sport retenaient leur souffle, à quelques minutes du coup d’envoi de la finale de la coupe du monde de rugby 2011 opposant la Nouvelle-Zélande à la France. La raison : l’opposition de style lors du haka néo-zélandais entre des Blacks guerriers exécutant leur danse rituelle et des Français unis et conquérants face à l’adversité (de tout un stade, de tout une nation et de toute un monde rugbyllistique qui les voyaient se ridiculiser dans cette finale). Vive le Sport a décidé aujourd’hui, après vous avoir fait partagé une parodie du haka black, de rendre hommage aux défis que se sont lancés les Blacks et les Bleus lors de leurs confrontations à élimination directe pendant les coupes du monde. On retient bien évidemment ceux de 2007 et du désormais légendaire 2011. CdM 2011 – Finale : Nouvelle-Zélande vs France (8-7) CdM 2007 – 1/4 Finale : France vs Nouvelle-Zélande (20-18) Les lecteurs ont également apprécié :Le Haka parodié par des … lapins !Analyse de France / Nouvelle-Zélande (7-8), Finale de Coupe du Monde de Rugby 2011CdM Rugby 2011 – France vs Nouvelle-Zélande : à J-1, le rêve bleu dans toutes les têtesMarc Lièvremont à un journaliste : « tu m’emmerdes avec ta question »Ben le Sport : Analyse du match France / All Blacks – Coupe du monde de Rugby...

Lire la suite

Le Haka parodié par des … lapins !

  0 Like(s) La Coupe du Monde de Rugby est finie depuis déjà quelques jours. Il faudra attendre 4 ans pour revivre des matchs et moments d’anthologie. L’un des plus marquants est incontestablement la réponse du XV de France face au haka néo-zélandais en finale de la compétition : les français emmenés par leur capitaine Thierry Dusautoir s’étaient regroupés en forme de V (V pour Victoire) avant de se rapprocher très très près des « guerriers » blacks. Il faut dire que le haka des blacks est une tradition dans le monde du rugby, qui peut en effrayer et impressionner plus d’un. Pour adoucir cette « danse originale », VLS a sélectionné pour vous une des meilleures parodies qui existe. Rien à dire sur la prestation de ces guerriers : intimidation, rythme, coordination, chant, … tout y est. Pourtant, on ne peut s’empêcher de rire ! Explications : Après cette vidéo, vous ne demanderez qu’à revivre ce fameux duel pré-match entre les Bleus et les Blacks de la finale CdM 2011. Votre vœu va être exaucé puisque nous offrons la vidéo de ce moment qui appartient désormais à la légende du rugby. Les lecteurs ont également apprécié :CdM de Rugby : les hakas des Blacks face à la FranceAnalyse de France / Nouvelle-Zélande (7-8), Finale de Coupe du Monde de Rugby 2011CdM Rugby 2011 – France vs Nouvelle-Zélande : à J-1, le rêve bleu dans toutes les têtesMarc Lièvremont à un journaliste : « tu m’emmerdes avec ta question »Ben le Sport : Analyse du match France / All Blacks – Coupe du monde de Rugby...

Lire la suite
Analyse de France / Nouvelle-Zélande (7-8), Finale de Coupe du Monde de Rugby 2011
Oct23

Analyse de France / Nouvelle-Zélande (7-8), Finale de Coupe du Monde de Rugby 2011

  0 Like(s) Dimanche 23 octobre 2011 – la Nouvelle Zélande est devenue championne du monde en battant la France par la plus petite des marges (8-7). Elle remporte la compétition pour la deuxième fois de son histoire après le sacre de 1987. Les Bleus, quant à eux, échouent en finale pour la troisième fois. J’aimerais débuter cette analyse par les mots de Pierre Berbizier (« Le plus fort sur cette coupe du monde a gagné… Mais le plus fort aujourd’hui n’a pas gagné… ») et montrer que la France peut être fière de son équipe avec le match exceptionnel qu’elle a réalisé.   Remember 2007 Dès l’arrivée des joueurs sur le terrain, on a tout de suite senti que ce match allait entrer dans une dimension exceptionnelle et offrir un combat de tous les instants. Le score final n’est certes pas grand (15 points au total) mais l’intensité tout au long de la partie a été énorme : une intensité qui a démarré dès les hymnes nationaux (une Marseillaise poignante pour les joueurs bleus, et un hymne néo-zélandais repris par tout un stade) avant que le haka black décuple la motivation française puisque les Bleus nous ont refait le coup de 2007 en venant au contact de la bande à McCaw. Les Bleus ont tout de suite affiché leur force mentale, eux que les médias néo-zélandais voyaient enterrés à 10 mètres sous terre dans cette finale. Non, les Bleus se sont élevés tel un seul homme pour s’opposer à la démonstration de force adverse pendant leur danse rituelle. Et, ce n’est pas sans mentir que les Blacks ont paru surpris voire intimidés par la provocation bleue. Ce combat de force peut d’ailleurs se résumer aux prestations des deux capitaines du soir : Dusautoir et McCaw qui ont eu des trajectoires bien différentes bien qu’évoluant au même poste (3ème ligne aile). Le toulousain a été monstrueux à l’impact, en défense et en percussion, c’est lui qui inscrit l’essai français. Le capitaine black par contre, a été bien trop discret pour relever de quelconques qualités dans ce match (Et non, ce n’est pas mon chauvinisme qui parle mais bien mon objectivité). De même, nous aurions pu comparer les performances des paires à l’ouverture où les Bleus à l’image de l’excellent Trin Dhuc (Parra étant sorti sur blessure) ont offert un jeu au pied performant. Bref, tous les joueurs Bleus ont répondu présents dans ce match et ont su faire abstraction de tout l’environnent néfaste autour du groupe pendant ces dernières semaines (notamment depuis la demi contre Galles) pour offrir leur plus beau match de la compétition.   Une première mi-temps serrée …...

Lire la suite