Les doublons sont-ils une bonne ou une mauvaise chose en rugby ?

A quoi servent les doublons
 
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Les effectifs de top 14 aiment les doublons, ils les adorent, les trouve trop swaag comme (dirait Cécile Duflot dans les guignols de l’info) bien sûr c’est de l’ironie pour ce qui n’avait pas compris.

Depuis plusieurs années les doublons pourrissent la vie des effectifs de top 14, des points sont laissés en cours de route, mais pour d’autres cela leur permet de faire leur retard, mais au lieu de poser la question en intro, posons la question autrement : à qui profite le crime des doublons ?

Les doublons : une bonne chose

Les doublons peuvent avoir divers avantages sur les clubs de top 14 : tout abord cela leur permet de faire tourner les effectifs même si dans le rugby moderne il faudrait entre 30 et 35 joueurs dans les clubs.

Est-ce que ces doublons peuvent-ils faire révéler de nos talents ? sur 5-6 semaines de compétitions cela semble trop juste, car par exemple pour déboulonner un garçon comme Wesley Fofana cela semble trop risqué.

Les jeunes sont une population en voie de développement dans le rugby Français à l’heure où le top 14 devient presque l’équivalent de la premier League Anglaise de football. Parmi ces jeunes-là il y figure Hugo Bonneval et Jules Plisson (Stade Français) qui peuvent être d’excellents exemples.

Les deux jeunes joueurs du stade Français sont aussi récompensés de leur excellente saison dans le club de la capitale. Est-ce que la série doublon peut-il servir de vitrine pour les jeunes joueurs dans leur club. Prenez l’exemple de l’Italie, vous pouvez prendre les divers exemples transalpins avec Mirco Bergamasco (ancien joueur du Stade Français et du Racing Metro) encroûté dans le rugby Italien, ses joueurs peuvent se faire voir afin de pouvoir s’exporter dans des championnats plus reconnus.

Il y aussi Sergio Parisse (joueur du Stade Français), Mauro Bergamasco, Gonzalo Canale (ancien joueur de Clermont Auvergne) et Martin Castrogiovanni (Toulon) considéré comme le meilleur pilier au monde par certains spécialistes.

On peut en citer plein d’exemples de joueur internationaux dans des championnats mineurs qui veulent se faire voir aux yeux des recruteurs huppés.

Les doublons : une mauvaise chose

Les doublons peuvent représenter une mauvaise chose pour diverses raisons :

Tout abord on peut reprendre l’exemple du Biarritz Olympique qui avait quelques joueurs engagés dans le tournoi des six nations la saison dernière, en plus du match France-Irlande où la pelouse était gelée, cela était regrettable pour ces clubs en recherche d’un maintien dans leur championnats respectifs.

Autre mauvais points des doublons, on peut citer le club le plus titré en Europe le Stade Toulousain, mais aujourd’hui c’est un monument en perte de vitesse les Hauts-garonnais ne sont pas sûr de pouvoir accédé au play-off du rugby Français. Imaginez juste le Stade Toulousain qui ne soit pas en HCUP c’est juste inimaginable pour les supporters des rouges et noirs.

Un autre problème pourrait se poser c’est la fin de vie du projet Toulousain, avec des joueurs prévisibles et vieillisant  pour certains, si Toulouse veulent redevenir compétitif il faut qu’il rebâtisse autour de Picamoles, Huguet, Fickou, McAlister , Doussain et Maestri.

Privé de plusieurs joueurs Français ces clubs sont en difficulté, pourtant Philippe Saint André souhaite que certains de ces titulaires ne soient pas titulaires avec leurs clubs dont avec le Stade Toulousain (10/02/14) pour le week-end à venir. Est-ce que la formation Toulousaine écoutera le sélectionneur de l’équipe de France ? Rien n’est moins sûr car une place en play-off est en jeu.

Autre point négatif ce week-end, on a pu constater la blessure de Fresia placé en tant que pillier face à Biarritz, une blessure assez grave selon les dires de l’entraineur Varois Bernard Laporte (texte issu de Eurosport) :

« si Fresia se blesse et termine sur un fauteuil roulant, qui est responsable la Ligue ou moi ? Je veux savoir. Je vais faire un courrier pour savoir si je risque d’aller en prison. Je suis sérieux, avec ces doublons, on se retrouve en déficit de piliers et on fait évoluer des joueurs à des postes qui ne sont pas les leurs. Fresia n’a jamais joué à droite. »

Cela amène-t-il du stress pour ces acteurs majeurs du top 14 à force de faire des rotations ? Cela pourrait montrer la faiblesse et la non-prévoyance de certains clubs durant ces fameux doublons.

Même si les doublons sont le plus grand ennemi du rugby Français, n’est-il pas préférable de repasser à un top 12 ce qui enlèverait dans un premier temps deux journées de top 14, mais aussi de pouvoir continuer à faire des semaines à 2 matchs.

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Auteur: Anthony

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